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Les Artistes

Et leurs travaux

  • Eric Aupol

  • Anton F

  • Bertrand Flachot

  • Co Bunzl

  • Claris Garnier

  • Jacques Pepion

  • ACBE

  • Guillaume Fandel

  • Swann Charles

  • Bruno Moinard

  • Olivier Morgand

  • Nadia Prete

  • Erick Derac

  • Estelle Bauer

  • Thierry Dourdet

  • Elodie Lachaud

  • Flavien Prioreau

  • Marc Domage

  • Denis Darzacq

  • Michel Fraile

  • François Rousseau

BERTRAND FLACHOT : "Refuge(s)"

FRANCOIS ROUSSEAU

Exposition à l'hôtel Jules et Jim

JACQUES PEPION : "Du trait à la lumière"

Réalisations de l'architecte d'interieur Bruno Moinard

Exposition à la Chapelle des Beaux-Arts de Paris

CLARISSE GARNIER : "Toronomos"

SWANN CHARLES : "Spaces of Doubt"

Le monde m'apparait saturé de sens, comme un verre qui déborde.

Ce débordement surgit ici ou là, à la surface du visible, furtivement, le temps d’une lumière ou d'une ombre.

J'essaie de capturer ces transitions étranges où les formes et les espaces semblent appartenir à un autre monde.

Cet autre monde naît et meurt comme l'écume, dans un cycle infini.

CO BUNZL : "Cette terre sur laquelle je marche"

ACBE

ERIC AUPOL : "Liangzhu, a sort of homecoming"

GUILLAUME FANDEL

BRUNO MOINARD

OLIVIER MORGAND : "Les yeux d'Orphée"

Exposition à l'Hotêl Pavillon des Lettres

Dans la pièce "Eurydice", Jean Anouilh revisite le mythe d'Oprhée à travers une troupe de comédiens en partance pour une représentation téâtrale. Dans le hall d'une gare provinciale, Eurydice croise le doux violoniste Orphée et en tombre éperdument amoureuse. Ils décident alors de tout quitter et de s'enfuir ensemble. Mais le destin va les rattraper et, dans le troisième acte, Eurydice meurt d'un accident soudain. Elle sera ensuite ramenée à la vie à la demande d'Oprhée, désespéré. Mais celui-ci ne peut plus la regarder sous peine de la voir disparaître à nouveau, il doit absolument attendre la levée du jour pour cela. Les yeux d'Orphée condamnent désormais à l'autre monde...

A travers cette série sans visage, j'ai voulu plonger le regard d'Oprhée sur la famille, l'enfance et l'initme. Figer un entre-deux mondes où le temps se serait arrêté, où le regard serait banni et où il nous faudrait attendre l'aube, à notre tour, pour ne plus perdre ceux que nous avons aimés...

Je suis désormais Oprhée et ses yeux sont devenus miens.

NADIA PRETE

ANTON F : "Lignes AF1680"

Exposition à la Galerie de l'Europe

ERICK DERAC

ESTELLE BAUER : "Ensembles"

Créations de Fabrizio Micaletto

Exposition à l'hôtel Jules et Jim

Il s'agit ici d'un travail en binôme, né d'une grande complicité et d'une réelle symbiose entre deux artistes. Les images d'Estelle Bauer ne peuvent exister sans la création de Fabrizio Micaletto.

La particularité de ce travail est la fusion entre les œuvres et ceux qui les créent. Les toiles peuvent exister sans l'image mais l'image ici ne peut pas exister sans l'œuvre initiale. Le peintre travaille sur la couleur et la matière; le photographe poursuit la même quête grâce au support existant en le métamorphosant.

Vous découvrez ici les détails des toiles, si minuscules parfois que même l'artiste en réalisant sa peinture ne les avait pas soupçonnés. Et c'est aussi l'idée première des œuvres de Fabrizio Micaletto, lorque le spectateur devient acteur de ses toiles et se les approprie complètement. L'approbation grâce à l'imaginaire de chacun, son vécu, ses fantasmes, ses envies et ses peurs...

Alors deux millimètres d'une toile de grande taille prennent une dimension incroyable et nous transportent dans un autre univers à l'insu de l'artiste premier...en pleine liberté.

THIERRY DOURDET : "Paysages urbains"

Exposition au Refectoire du Couvent des Cordeliers de Paris

Au-delà de la force des images, Thierry Dourdet livre ses sentiments, ses émerveillements, son regard sur la société.

Parcourant le monde, il se laisse porter par sa sensibilité à un détail, une architecture où l'union insolite d'éléments qu'il saisit sur le vif dans l'objectif avec spontanéité de l'émotion reçue. Il ne recherche pas les sujets, ils s'imposent à son œil toujours en éveil.

ELODIE LACHAUD

FLAVIEN PRIOREAU : "New York in the dark"

Exposition à l'hôtel Jules et Jim

Le 29 octobre 2012, l'Ouragan Sandy vient de frapper New York. La moitié de la ville est plongée dans le noir. Ce sont désormais les phares des voitures qui modèlent la ville. Leurs lumières errent sur le sol sombre, à la recherche de la vie. Qu'en est-il des milliers de rectangles lumineux qui défilent lorsque l'on emprunte la highline pour plonger Manhattan? New York est vidée de ses lumières et de ses promesses. Elle se fait plus menaçante, plus incisive, les seules lumières existantes clignotent, balaient, douchent : elles sont blanches, jaunes, bleues, rouges, mauves. La ville, elle, est fantomatique.

Les vivants filent dans la ville noire où les traînées lumineuses s'étalent où elles peuvent, abstraites, contre les murs, les sols, les visages. Flavien, de retour à Paris dans son studio met en scène des visages, des corps, qu'il fait apparître dans cette nuit. Il imagine les habitants de New York, qui hagars, se réfugient dans leurs rêves. Il projette sur ses modèles des lumières fantastiques qui s'apparentent alors à des idées ou à des rêves. Il deviennent des personnages qui laisse libre cours à notre imagination : films noirs, filatures amoureuses, personnages venus d'ailleurs, icônes, décors abandonnés. New York ressemble aux studios d'Hollywood pour notre plus grand plaisir.

MARC DOMAGE

DENIS DARZACQ

MICHEL FRAILE